C’est un rap trouvé sur liberaux.org.
Il est sans concessions, mais au fond, assez juste.
mention trés bien pour le refrain !
Ils travaillent pour l’intérêt général ! Tu parle d’un boulot !
Tous ce qu’ils défendent, c’est l’intérêt des généraux
Général du syndicat ou de la république
fonctionnaires, militants et autres assistés publics
Pour voler ton fric, et faire respecter leurs lois
Ils passent à l’Attac, les boulets rouges c’est pour toi
Descente de syndicalistes, suivi de la police
N’essaie pas de les raisonner, l’erreur est leur vice
Pur produit de la secte « éducation publique »
Qui les a bercé de l’enfance à l’âge civique
Bien dressé à obéir, et à te donner des ordres
Ta liberté ça leur plaît pas, il appelle ça le désordre
(Refrain)
Parasite !
Depuis ta naissance, c’est pour toi comme une transe
Frénétique est la danse, par laquelle tu te remplis la panse
T’a besoin de l’Etat, et l’Etat compte sur toi
T‘a pas besoin de faire le bien, l’Etat n’en veux pas
Tu t’étonnes du chomage ? L’Etat t’empêche de travailler !
Tu veux gagner plus ? Qu’on arrête de te taxer ! (de menteur et de voleur)
L’Etat crée les problèmes qu’il est censé résoudre
La seule solution, c’est pour l’Etat de se dissoudre
(Refrain)
La société militaire, son principe c’est la guerre
Mets toi au garde à vous, si tu veux une vie pépère
Avec ses smic, réquisitions, taxes, et code du travail
L’Etat se fait berger, et nous confond avec le bétail
Impôts et charges, tout ça bien chargé
Sont les bras armés de la pauvreté
Retraite par répartition, dette publique, à bas la liberté
Ou quand l’esclavage des enfants s’appelle solidarité
Réglementations en tout genre, t’es partout surveillé
sont les barrières à l’entrée dans la société de liberté
Pour se justifier, l’Etat a trouvé la parade
Ecouté bien mes chers camarades :
Intérêt national ou c’est l’internationale (au choix)
Favoriser notre race, ça aussi c’est pas mal
Bien public ou de l’humanité (au choix),
souveraineté, et autres fictions pour gens niais
L’Etat cré les problèmes qu’il est censé résoudre
La seule solution, c’est pour l’Etat de se dissoudre
(Refrain)
Parasite !
Depuis ta naissance, c’est pour toi comme une transe
Frénétique est la danse, par laquelle tu te remplis la panse
T’a besoin de l’Etat, et l’Etat compte sur toi
T‘a pas besoin de faire le bien, l’Etat n’en veux pas
Tu t’étonnes du chomage ? L’Etat t’empêche de travailler !
Tu veux gagner plus ? Qu’on arrête de te taxer ! (de menteur et de voleur)
L’Etat crée les problèmes qu’il est censé résoudre
La seule solution, c’est pour l’Etat de se dissoudre
(Refrain)
L’intérêt de l’Etat, c’est de foutre la merde
De constater les dégats, et d’accuser le marché
« N’ai pas peur peuple de France, papa l’Etat va régler ça !»
Mais le marché c’est toi et moi, n’oublie jamais ça
En entravant le marché, l’Etat t’empêche de marcher
Sa solution aux problèmes, c’est la méthode Couet
Ainsi est légitimé son extension sans fonds
Financé par les faibles, « ainsi font font font !… »
Bienvenue dans la nation des droits de l’Homme fort
Si t’essais d’être paisible dans ton coin, t’es mort
younglib
liberaux.org
mercredi 11 janvier 2006
L’intérêt des généraux
Libellés :
Poèmes
vendredi 6 janvier 2006
Lâcheté, résignation et double pensée
"L'horrible, dans ces Deux Minutes de la Haine, était, non qu'on fût obligé d'y jouer un rôle, mais que l'on ne pouvait, au contraire, éviter de s'y joindre. Au bout de trente secondes, toute feinte, toute dérobade devenait inutile."
G.Orwell, 1984
Il est aisé de comprendre que certains sujets sont difficiles à aborder. Comme il est facilement admissible que faire face à certaines réalités, exige du courage, tout ou moins, une certaine témérité. Mais ce qui est le plus dégradant pour la dignité humaine, plus encore que la lâcheté, c’est de s’y complaire. Quand la lâcheté est revendiquée comme un mode de vie ; Quand elle est érigée en model social ; Quand on arrive à en être fier, plus encore, quand elle devient, pour certains, synonyme de bon sens et de sagesse ! Quand elle devient in fine une philosophie positive de la vie. Que reste t-il, alors, à l’Homme pour continuer à revendiquer la condition de sa naissance : sa condition d’Homme libre ?
Il ne s’agit point de blâmer ceux et celles qui ont choisi la résignation, le fatalisme ou le désintéressement, ni ceux et celles, qui par facilité ou par envie, préfèrent débattre de la pluie et du beau temps. Mais que faire de ceux et celles qui érigent autours d’eux des tours de certitudes, pour ne pas voir leurs conditions réelles ? Que faire, quand la résignation transcende la réalité et la réinvente continuellement, dans une course pathétique derrière une joie de vivre chimérique ? Que faire quand on a, résolument, fait le choix de la double-pensée permanente et particulièrement lorsque celle-ci est utilisée comme technique d’auto- endoctrinement ? Quand la réflexion est marquée par l’acceptation de grosses contradictions et de mensonges éhontés et quand celle-ci s’opère au moyen de la récurrence spiralique de la double-pensée ? Que faire quand on emploie la logique contre la logique dans un combat ou les deux forces protagonistes et au même temps identiques, s’annulent pour plonger l’individu dans le néant intellectuel.
Qui faut-il, alors, blâmer ? Le système, qui, en fin de compte, n'asservit point pour asservir mais pour se perpétuer ? Ou les auto-résignés et plus précisément les plus intellectuellement développés parmi eux, qui par un contrôle strict et permanent de leurs réalités se forcent de se trouver en permanence en conformité avec les orientations et les volontés du système. Que faut-il combattre ? Le pouvoir qui contrôle l'imagination à cause de son pouvoir d’élaboration de vérités parallèles qui sont par nature incontrôlable ? Ou ceux qui par l’autohypnose et l’étouffement délibéré de la conscience, finissent par se rendre incapable d'agir par eux même, et non pas comme une partie indissociable d'autre chose.
En fin de compte, si, on ne sait pas ce que l'on dit au sein de nos sociétés totalitaires, on ne dit pas ce que l'on sait non plus. Les deux acteurs du système sont à blâmer, et les deux sont à combattre ! Ils ne peuvent exister l’un sans l’autre. Ils forment ainsi le miroir déformant de notre réalité artificielle.
Il ne s’agit point de blâmer ceux et celles qui ont choisi la résignation, le fatalisme ou le désintéressement, ni ceux et celles, qui par facilité ou par envie, préfèrent débattre de la pluie et du beau temps. Mais que faire de ceux et celles qui érigent autours d’eux des tours de certitudes, pour ne pas voir leurs conditions réelles ? Que faire, quand la résignation transcende la réalité et la réinvente continuellement, dans une course pathétique derrière une joie de vivre chimérique ? Que faire quand on a, résolument, fait le choix de la double-pensée permanente et particulièrement lorsque celle-ci est utilisée comme technique d’auto- endoctrinement ? Quand la réflexion est marquée par l’acceptation de grosses contradictions et de mensonges éhontés et quand celle-ci s’opère au moyen de la récurrence spiralique de la double-pensée ? Que faire quand on emploie la logique contre la logique dans un combat ou les deux forces protagonistes et au même temps identiques, s’annulent pour plonger l’individu dans le néant intellectuel.
Qui faut-il, alors, blâmer ? Le système, qui, en fin de compte, n'asservit point pour asservir mais pour se perpétuer ? Ou les auto-résignés et plus précisément les plus intellectuellement développés parmi eux, qui par un contrôle strict et permanent de leurs réalités se forcent de se trouver en permanence en conformité avec les orientations et les volontés du système. Que faut-il combattre ? Le pouvoir qui contrôle l'imagination à cause de son pouvoir d’élaboration de vérités parallèles qui sont par nature incontrôlable ? Ou ceux qui par l’autohypnose et l’étouffement délibéré de la conscience, finissent par se rendre incapable d'agir par eux même, et non pas comme une partie indissociable d'autre chose.
En fin de compte, si, on ne sait pas ce que l'on dit au sein de nos sociétés totalitaires, on ne dit pas ce que l'on sait non plus. Les deux acteurs du système sont à blâmer, et les deux sont à combattre ! Ils ne peuvent exister l’un sans l’autre. Ils forment ainsi le miroir déformant de notre réalité artificielle.
Libellés :
Articles,
Blogosphère,
Liberté,
Liberté d'expression,
Tunisie
Inscription à :
Articles (Atom)

